Dans les médias

Budget 2025, chômage, conjoncture économique : la CPME affirme ses positions

07 février 2025

Une semaine à haute intensité. Alors que le Premier ministre a engagé la responsabilité du gouvernement à l'Assemblée nationale pour doter la France, enfin, d'un budget, la CPME, par la voix de son président, a appelé les députés à la responsabilité. Parallèlement, elle s'est élevée contre les conséquences délétères de la hausse de la fiscalité et du coût du travail contenus dans ce budget et a appelé à passer, enfin, aux actes, sur le chantier de la simplification. 

 

Amir Reza-Tofighi s'est exprimé dans les médias pour porter la voix des PME

 

Lundi 3 février, à l'antenne de France info, il a appelé à voter le budget : "Il est imparfait pour les entreprises, avec des hausses de taxes, des hausses d'impôts, mais on a besoin de stabilité et de passer à autre chose. Les chiffres du chômage le montrent : il faut qu'on puisse enfin avoir une visibilité sur 2025" a -t-il asséné.

 

Face aux barrières douanières mises en place aux Etats-Unis, il a appelé l’Europe et la France à une réaction forte : "Il faut qu'on réinvestisse dans l'entreprise, avec une vraie politique de réindustrialisation et qu'on sorte de ce schéma négatif de toujours de sanctionner les entreprises !"

 

"Une nouvelle censure nous conduirait à la catastrophe !" a titré le même jour Le Parisien, qui a publié une longue interview du président de la CPME. Colère des patrons face à la pression fiscale, remontée des chiffres du chômage, nécessité de s'atteler à la simplification : il n'a pas mâché ses mots pour interpeller les politiques sur la réalité de terrain des TPE-PME. 

 

Ce faisant, il a souligné le fossé qui se creuse aussi à l'international : "il ne faut pas oublier que de nombreux pays, à commencer par les États-Unis, sont en train de mettre énormément de moyens pour se réindustrialiser. Ils réduisent leurs dettes, investissent massivement. De notre côté, si nous demeurons les seuls au monde à penser que c’est en augmentant les taxes et les impôts qu’on va relancer notre économie, alors nous allons droit dans le mur. Et en klaxonnant. ! "

Il a plaidé pour diminuer la pression fiscale sur les entreprises pour leur permettre d'investir et de recruter, pour le décalage des seuils sociaux, par exemple en supprimant celui de 50 pour passer à 100 salariés, et pour la mise en place du test PME.



Le surlendemain, invité de la matinale de RMC au micro d'Apolline de Malherbe, il a taclé un budget axé sur les taxes. "Maintenant, est-ce que le budget est bon ? Non. Ce n'est pas le budget qu'on espérait. Il est imparfait. Mais on préfère un budget que pas de budget", a-t-il estimé, regrettant que l'accent soit mis "sur les hausses de taxes plutôt que la baisse des dépenses".

 

Pendant 9 minutes, il a décrypté l'actualité et formulé des propositions quant à la surtaxe des entreprises, la réduction de la dépense publique, la remontée du chômage, l'abaissement du seuil de TVA pour les micro-entreprises et la disparition des commerces de centre-ville. 

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